Bonne fête papa

Si il y a bien dans la vie des moments magiques, incroyables et irremplaçables, celui quand sa petite puce nous prend dans ses bras, fait un gros câlin et nous dit : « bonne fête papa, je t’aime tout fort tout fort, pour toute la vie » en fait largement partie. Le meilleur c’est que cela se produit souvent avec elle. Un jour tu liras peut-être ces lignes, ce jour là, j’espère que tu viendras me faire encore ce gros câlin et que tu me diras encore que tu m’aimes pour toujours. Mon cadeau cette année? Un beau dessin, presque pas dépassé sur les traits et un petit carnet avec Papa écrit dessus, mais le plus beau cadeau reste celui précédemment cité.

Sinon quoi de neuf. Tout d’abord, le dernier point santé. La dernière échographie est bonne! Du coup, je n’ai, a priori, plus de raison de me faire du souci avant quelques temps années.

Ensuite, une presque découverte pour moi. How I met your mother. Presque car j’étais tombé sur un ou deux épisodes sur le câble. Plusieurs semaines plus tard et avant de retourner à ma précédente hospitalisation, je profite d’une promo Amazon pour m’acheter les 3 premières saisons et quel bonheur. Franchement, ça m’a fait le même effet que Friends la première fois, alors si vous cherchez une bonne série de comédie comme on n’en trouve plus beaucoup ces derniers temps n’hésitez pas. Jetez-un œil sur ce bêtisier, ça donne le ton. Dernière remarque, c’est à regarder en V.O.S.T obligatoirement. J’apprécie souvent la qualité des doubleurs en France mais là pour le coup, c’est plutôt à éviter…

Une autre « découverte » cette fois pour les fondus de ciné. Un doux dingue qui bosse chez Allociné s’amuse à regarder les films image par image afin d’y dénicher les bourdes et autres supercheries du cinéma. Avouez que ça se regarde d’autant qu’il se permet de taper dans des films cultes.

Pour presque terminer ce billet assez décousu, je voudrais vous faire part d’une chose à laquelle je viens de prêter attention. Il y a maintenant quelques années, Navie me disait qu’avec le temps, un jour, la colère qui explosait en moi allait s’estomper, que ma haine et ma rancœur foutrait le camp et qu’à la place j’y trouverai une certaine sérénité et une clairvoyance sur la vie…  (bon c’était plus ou moins l’idée hein, je ne possède pas une mémoire aussi bonne, j’avoue). Mais comment ai-je pu me rendre compte que c’était enfin arrivé? Avec une chanson. C’est même assez étonnant comme on peut associer durablement une chanson à un évènement. Moi, ce jour là lorsque passait Perfect Day de Lou Reed dans l’autoradio de ma voiture, c’est un peu comme si un monde s’effondrait autour de moi. Mes repères explosaient les uns après les autres. Et pendant longtemps, cette chanson faisait remonter en moi un mélange malsain de colère et de dégout… Et pourtant, elle n’a jamais quitté la bibliothèque de mon iTunes. Et puis un jour, cette chanson traverse le canal auditif de chacune de mes oreilles sans que mon esprit déraille… et là je comprends. C’est donc arrivé. Je crois que je peux dire que la page est tournée complètement. Ça ne veut pas dire qu’on oublie tout évidemment et heureusement, mais qu’à présent, je ne vais plus trainer ça dans mon esprit parfois bien encombré. Ça devait faire quelque temps déjà que c’était le cas, mais la chanson en a été le révélateur. Listen & enjoy

Enfin, comme suggéré dans mon commentaire du précédent billet, un autre épisode du passe temps hospitalier… Désolé et vive l’équipe de France!

Exit

Et voilà, depuis hier j’en ai terminé avec mon hospitalisation. Le bonus, pas de régime spécifique. Je peux manger ce que je veux dans les proportions que je veux, ou plus exactement dans les proportions que j’arrive à manger. Ben ouais, le truc c’est que je n’arrive pas encore manger autant qu’avant… mais avec un peu d’entrainement ça va vite revenir. Et sinon? Ben rien de nouveau les amis. Alors pour au moins donner de la valeur à ce nouveau billet, je vous présente mon petit délire que j’ai eu pendant cette dernière hospit’… et par délire c’est sûr que ça a été fait un peu comme l’écriture automatique des surréalistes, you know? Là c’est on prend des photos de son propre cru, on balance et on trouve un enchaînement « logique »… et ça donne ça.

Je vous avez prévenu… 😀